Audition de Jacques Attali et réformes de l’impôt sur le revenu et de la CSG – Public Sénat
Le 4 février 2015, la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi Macron entend Jacques Attali, président de la Fondation Positive Planet.
Le 4 février 2015, la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi Macron entend Jacques Attali, président de la Fondation Positive Planet.
Après un mois de délire footballistique, de chauvinisme sympathique et d’émotions simples, il nous faut revenir au réel. Un réel qui a continué d’avancer à son rythme, sans se préoccuper de ce qui se jouait sur les stades de France: des centaines de migrants sont morts noyés en Méditerranée, de très nombreux Américains sont morts sous les balles de leurs compatriotes, encore plus d’Irakiens et de Syriens ont été victimes du terrorisme.
Interview de Jacques Attali à l’occasion du Dîner D’Affaires Club Efficience du 16 juin 2016sur la thématique du Financement des PME en Afrique.
De tous les côtés de l’échiquier politique, dans d’innombrables pays, revient comme une antienne l’idée d’un revenu général universel, ou salaire de base. Il existe déjà, à l’état expérimental, au Canada, en Alaska, en Inde, en Namibie, aux Pays-Bas ; il sera attribué en Finlande à partir de 2017, à titre provisoire. Les Suisses eux-mêmes vont bientôt voter à ce propos.
En général, quand quelqu’un se dit « ni de droite, ni de gauche », c’est qu’il est de droite. Ou, au plus, du centre, ce qui n’est, le plus souvent, qu’un autre nom de la droite, comme l’a démontré depuis 30 ans la vie politique française.
Depuis la révélation de l’existence d’un grand nombre de comptes cachés au Panama, on assiste à un débat d’une grande confusion. D’abord, on feint de découvrir que des richesses énormes échappent à l’impôt : on sait pourtant depuis longtemps que c’est le cas pour plus du tiers de la richesse produite mondialement chaque année et que ces ressources manquent cruellement partout, en particulier dans les pays les plus pauvres.
Ces trois mots désignent trois courants, trois forces, très à la mode en ce moment, qui semblent se développer tout à fait indépendamment les uns des autres…
La situation grecque, plus ubuesque chaque jour, par toutes ses dimensions, l’est devenue plus particulièrement depuis un an…
A priori, il y a toutes les raisons de se réjouir des taux d’intérêt bas : les consommateurs bénéficient d’une hausse de leur pouvoir d’achat, qui leur permet de consommer plus, et d’acquérir plus facilement un logement ou une automobile.