Une monnaie pour le monde
La crise financière mondiale dérape en crise des finances publiques. Les marchés ne croient plus que gouvernements sauront rétablir leurs équilibres et font le pari que quelque chose va s’effondrer.
La crise financière mondiale dérape en crise des finances publiques. Les marchés ne croient plus que gouvernements sauront rétablir leurs équilibres et font le pari que quelque chose va s’effondrer.
Avec Steve Jobs, l’innovation n’est jamais dans un progrès technique spécifique, mais dans la combinaison d’innombrables innovations venues d’ailleurs, en un système capable de faciliter la vie.
L’idée, qui devient de plus en plus à la mode, selon laquelle il faudrait souhaiter et organiser une décroissance de l’économie, pour lutter contre les destructions qu’elle engendre.
Quand, enfin, se rendra-t-on compte que le discours de bien des gouvernants, depuis des mois, sur le retour de la croissance, l’efficacité du G20 et la fin de la crise ne sont que des mascarades ?
Lancer de Grands Travaux, pour relancer la croissance est une très bonne idée, et le président de la République a eu raison de la proposer. Mais pourquoi diable parler d’un Grand Emprunt pour les financer?
Les bonus, prime distribuée en fonction des résultats d’un salarié, constitue une forme très ancienne d’incitation au travail, utilisées dans beaucoup de métiers ; sa forme la plus commune fut la rémunération au rendement, si longtemps la règle dans le monde ouvrier.
Dans une économie saine, l’emprunt sert à investir pas à consommer.
Contrairement à ce qu’on voudrait faire croire, la crise s’approfondit : aux Etats-Unis, tous les déficits augmentent ; les défauts des banques s’aggravent ; et même si Wall Street est en hausse, sa valeur est encore 40% inférieure à celle d’octobre 2007.